Titre : L'Indépendant des Basses-Pyrénées : paraissant les lundi, mercredi et vendredi ["puis" paraissant tous les jours excepté le dimanche "puis" journal républicain quotidien "puis" le mieux informé des journaux de la région]
Éditeur : [s.n.] (Pau)
Date d'édition : 1916-05-18
Contributeur : Garet, Émile (1829-1912). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34416250c
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 18 mai 1916 18 mai 1916
Description : 1916/05/18 (A49,N178). 1916/05/18 (A49,N178).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : Bibliothèque Pireneas (Pau) Collection numérique : Bibliothèque Pireneas (Pau)
Description : Collection numérique : BIPFPIG64 Collection numérique : BIPFPIG64
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Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k52747766
Source : Bibliothèque patrimoniale de Pau, Ee 3218
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/06/2020
.Mais, une fois do plus, l'astuce aile-;
nmnae sèra déjouée par la haute cohs-
cience du Président des Etats-Unis. La
grande République américaine se de-
mandera de quel droit elle arrêterait
un conflit qui dure depuis vingt mois*
au moment où les nations luttant pour
l'indépendance des peuples voient
poindre fc l’horizon ‘la* victoire qui ré-
compensera leurs sanglants sacrifices
et sauvera lo monde. On ne saurait
oublier de l'autre côté de l'Atlantique
qu’une paix prématurée serait la paix
allemande, c'est-à-dire la négation
môme de la paix. Les complota décou-
verts aux Etats-Unis mômes et les in-
trigues teutonnes au Mexique doivent
rappeler lo gouvernement uo Washing
ton et le peuple tout entier aux exigen-
ces de la réalité et à la nécessité de ne
pas laisser la tranquillité de l'avenir
a la merci d’une revanche possible de
l’impiérialismô pangermantyue I
(Temps.)
DEVANT VERDUN
L*® Opérations.
Bar-le-Duc. — Il y a quatre-vingt-six
jours que le knonprinz a commencé son
offensive colossale contre Verdun, et il
reste battu devant notre forteresse de
l’Est
Dans la journée du 15, il n’y avait eu,
sur les deux rives de la Meuse, qu'un
coup d© main français, à l'est de la ri-
vière ; les Allemands se contentaient de
bombarder avec intermittence nos posi-
tions à l'Ouest.
Dans la nuit du 15 au 10, sur la rive
gauche de la Meuse, l’ennemi s'est livré
eu bombardement habituel, tandis que,
sur la rive droite, au nord-ouest de Thfau-
mont, il tentait une faible attaque à la
grenade. Cette attaque a été vivement
repoussée avec des pertes relativement
dures pour l'assaillant*
Après les assauts effroyables que nous
avons eu à subir, des attaques, comme
celles de la nuit dernière semblent ano-
dine, et on peut presque dire qu’en ce
tnoment c’est l’accalmie sur les deux ri-
ves de la Meuse. Le motif de cette accal-
mie a été indiqué indirectement par la
note officielle qui résume les différentes
phases de la dernière forte attaque des
Allemands. Celle-ci fut violente, mais elle
a échoué, malgré l'appui formidable de
quatre-vingts batteries concentrées sur
un front étroit de trois ou quatre kilomè-
tres ; malgré le feu ininterrompu de cen-
taines de pièces de tous calibres, l’enne-
mi n'a pu entamer sérieusement nos po-
sitions de la cote 304.
Après huit jours do lutte acharnée, les
fluctuations de la ligne de bataille ont été
insignifiantes. Nous avons évacué quel-
ques éléments de tranchée, trop exposés
au nord de la cote 304, mais nous avons
progressé dons les environs de la cote
En tout cas, ce no sont pas les derniers
événements qui mettront fin & la bataille
de Verdun. Celle-ci a des causes plus
{►rofôndes que celles qui sont révélées par
es combats violents ae chaque joun No-
tre ennemi crut habile d’essayer de tour-
ner notre système de défense, et par son
iriVasion dé la Belgique il se flatta de
l’espérance de faire tomber d’un seul coup
toute notre organisation militaire. Il a
échoué, et la force des choses le ramène à
la seule décision qu'il aurait dû prendre
dès le début de la campagne : nous atta-
quer spr notre frontière de Verdun.
11 demeure donc invraisemblable que le
commandement ennemi, qui depuis qua-
tre mois a concentré sur notre front ses
: meilleures troupes et qui continue d’y
acheminer la majeure partie de ses ré-
serves, s'efforcera de conserver lMnitia-
ttve des attaques, soit pour tenter, s'il
croit encore possible d'en saisir l'occa-
sion, une épreuve décisive, soit plutôt
Sour essayer de retarder ou tout au moins
'entraver l'offensive générale dont le
projet nous est attribué.
EN CHAMPAGNE
Châlons. — Le 15, & la pointe du jour,
l'ennemi dirigea un violent bombarde-
ment sur nos positions depuis la Cour-
tine jusqu’au nord de la Main de Massi-
ves, le feu s'intensifia encore vers 11 h.
faisant prévoir une attaque d’infanterie
laquelle nos soldats se préparèrent à
^Sfnâïh, l’infanterie allemande surgit
de ses tranchées à cinq endroits à la fois.
Lee colonnes d'attaque ôtaient cons-
tituées par de faibles effectifs ne dépas-
sant pas au total une brigade. Aussitôt
nos batteries intervinrent et, par des tirs
de barrage d’une précision remarquable,
Arrêtèrent net trôis des contingents
moches qui, sous le feu meurtrier de nos
■pièces, se replièrent en hâte et regagnè-
rent leurs positions.
f Les deux Autres contingents ennemis,
Inalgré des pertes sévères, continuèrent
■fur effort dans la direction de Maisons-
Ke-Champagne et s’approchèrent de nos
ietrancbernent on ordonna une vigoureuse
montre-attaque gui fut menée par nos
fantassins avec leur vailance habituelle.
Après tin combat très vif où la baïonnette
loua le plus grand rôle, les Allemands
■tirent repoussés laissant sur le terrain
km grand nombre de cadavres et de
I EN ITALIE
i Autour •• qovsrsto.
I Roms. — Dans les cercles autrichiens,
En considère Rovereto comme perdue,
mes troupes italiennes occupent les posi-
tions les plus importantes qui avoisinent
Ki Vula Toute la population civile a déjà
■té transportée à l’Intérieur. Quelques
patrouilles italiennes ont pu, ces derniers
|emp#t"B’avancer Jusqu’aux portes, de la
An«, v' des soldats Isolés, péhétrant àu
■pntre de Rovereto, ont arraché l’écusson
Impérial qui ornait la façade de l’hôtel
Olénwntsl à Rems.
■ Rome, T Un' dîner î* été' offert en :
■honneur de M Clémentel par les mem*
Bros du-comité parlementaire italien de
Kxmfattl a prononcé un discours dons « :
laquer U a salué M. Clémentel représen- i
but dignement la France .qui soulève :
■étueUemant J’ admiration du mondé civi- r
■sée par^sa valeureuse résistance.’ i {
ÏM. Lmettd a-talt l’élogédé l’initiative 1
Is' Mvi Ciémantel vjsaiu I donner l’unité
le front. ftutwi ' rürillé d'effort* il a *
■onclu. en disant : « Gloire à la France
K flouhait n» que les liens qui unissent
■os mitions soeurs subsistant à jamais. »
■ A l’issue du dîner, M. Luzzatti a ah-
Bondé qu’il ise prépara à réndrç visite, le 1
b mai à la Société France-Tffirto 4y*c
Es amis MM. Aiaggiorino, Fer ru ri s, Gal-
Ense» do Nava, des socialistes intervcn
■ottSstcs dôi}t M. fenepa. député de 06-
LTHA Bénateur Dclla Terre, etc- Les
EvJreg du comité Franc*Italit auront
Brr dè tneïtré fiwrfe-colègiM» du comité.
■MljéFrancf en oontact avec les mena-
WF** ub 'Wù)u$ . ,èL0r 6 V:,hj8 ab | i
mmÊÊÊammaÊÊÊmsMnHmni
US5» ttt &1
financiers, les industriels qui s'occupent
de la préparation du matériel dé guerre
avec le ministre des flnençeret d& mu-
nitions. Sous * Isa auspices du comité
France-Italie, esta invités étudieront l'or-
ganisation, de l'industrie et de la vie
française en temps de guerre et feront
guidés dans la visite des fabriques de
munitions, des grands atelier* industriels
et des oeuvrie de solidarité et d'assis-
tance.
Ajoutons que M. Clémentel est parti
pour la France à 11 h. du soir. Il a été
salué à la gare par M. Barrère, ambas-
sadeur, le personnel de l'ambassade, las
ministres. MM.Cavasola et Cluffelli, les
sous-secrétaires d'Et&t Borsereili, Basllni
et de nombreux sénateurs et députés.
Les Italiens de l’Armée Autrlohlenne.
Rorno. — La question du rapatriement
des prisonniers italiens des provinces au-
trichiennes qui se trouvent en Russie
oomme prtsonters est décidée en principe
par le gouvernement italien ; mais l’ap-
fdication de ce principe est retardée par
es circonstances dépendant des événe-
ments.
Le consul général d'Italie à Moscou,
3ui était allé Inspecter ces prisonniers
ans ' lô’Turkestan, rapporte qu’environ
3.000 soldats autrichiens ont fait des de-
mandes pour être considérés comme ci-
toyens italiens.
DU DOTE RU88E
Vers Bagdad.
Pétrograd. •— La rapidité des progrès
do la colonne Baratoff esrt prouvée par la
fuite désordonnée dos Turcs, qui éva-
cuèrent Koer-l-Shirin.
La 0* armée turque opopséo aux forces
anglaises du Tigre, commandées par lo
général Gorringe, dans lo voisinage do
Kut-el-Amara, va être maintenant gênée
par la présence des Russes sur la fron-
tière persane à Khanikin, et les trans-
ports d’hommes ne seront pas chose fa-
cile pendant cet été, en Mésopotamie.
En môme temps, la situation de leurs
troupes à Khanikin est de nature à cau-
ser aux Turcs quelque Inquiétude dans
l’impossibilité où Ils sont de leur envoyer
promptement des renforts. En effet, la
présence de troupes russes près de Bitils,
au nord, et à Revanduze, au nord-est,
retiendra quelque temps toute leur at-
tention.
LES GENERAUX DE 0A8TELNAU,
r PELLE ET BELIN REOORE8
Paris.-— Ce matin, le duc de Connaught
est de nouveau venu au ministère de la
guerre pour y remettre les décorations
destinées cotte fois aux généraux de Cas-
telnau, Pellé et Belin.
Il s’est rendu dans un dos grands salons
de réception du ministère et a épinglé
sur la poitrine du général de Castelnau,
major générai do l’armée française, la
grand'cnolx de i'ordre du Bain.
Le général Pelilé, aide-major général
de l’armée et le général Belin, sous-chof
d’état-major général de l’armée, ont reçu
la croix de chevalier-commandeur, et le
lieutenant-colonel Billote, des troupes co-
loniales, celle de compagnon du même
ordres
iL’ESDROO B00HE GEI88LER
EN OQRRBOTIONiNiELLE
Paris. — C’est hier qu’a commencé,
devant le tribunal correctionnel de la
Seine, le procès d’Arthur Geissler, fonda-
teur de la Société des Hôtels de l’Etoile
et propriétaire de l'Astoria*
L’audience est ouverte à midi 15 devant
un public aussi restreint que choisi
Geissler, qui est âgé de 59 ans, est un
■■■■niMHMBÉIHH
1 S!tjyMa>n* tu UKkmiMnlJtovdé.
dêôjmment vêtu d’une jaquette noire. Il
décline sans émotion aucune son identité
ttâffig&tas
Û* que dit Dftltsler peur «a défense.
Ç'êSt plutôt un exposé des faite, par le
Président, qu’un interrogatoire propre-
ment dit.
Ily a quelques années, dit M. Hubert
du à r inculpé, vous étiez un homme
considérable, immensément riche et
vw* vouliez devenir multimillionnaire.
Cette ambition vous a perdu, car, dès
1909, vous deviez déjà recourir à djes
emprunta et en suivant cette voie, voui
wi ôtes arrivé à oommettre les irrégula-
rité* qui vous amènent Ici, pour les délira
d escroqueries et d'abus ae confiance.
Qpjaxid vous avez eu fondé la société des
hôtels d<8 l’Etoile et l’nôtels Astprla, vous
avez fait imprimer les quarante-sept
mille cinq cents actions constituant l«
fonds social, mais vous n’avez remis à
vos commanditaires que les récépissé*
nominatifs .gardant par devers vous
toutes les actions, par conséquent sam
valeur. Vous les avez données ensuite en
gage à vos prêteurs qui vous ont avancé
1.000.650 francs dont 500.000 francs poua
la société des hôtels. Sür cette somme
vous avez nrélevé, pour voup personnelle
ment 150.00 francs, ce qui constitua
l’abus de confiance.
Geissler. —- J’avais le droit de prélever
en cours d'exeTcioe, ce qu© j’avais besoir
Sour mon usage personnel ; avant la flr
e l année, ces 150.000 francs auraient éti
restitués.
OHilZ L’ENNEMI
LH Boches avancent l’heure.
Genève, — Une dépêche de Berlin an
nonce qu'une ordonnance du Bundesrat f
prescrit que depuis le 1er mal et jus
qu’au 30 septembre l’heur© légale aile
mande est le temps solaire moyen du 30
degré longitude est de Greenwlçh. Le le;
mai 1916 a donc commencé le 30 avri
1916, à onze heures du soir, heure actuel
le, et lo 30 septembre 1916 finira un<
heure après minuit.
La « Deutsche Tages Zeltung » fait r©
marquer que c’est la mise en pratiqua
d une idée anglaise et que les Allemand!
utilisent les bonnes réformes d'où
qu’elles viennent. Cette réforme, patron
née par le monde médical et industriel, c
été combattue par l'administration dei
chemins de fer. L’hygiène ©ri profiter*
ainsi que l’économie de lumière artificiel
, DUR MER
Les Allemande Mirent des Vapeurs
Stockholm. — Différentes mesures pri
ses par les autorités navales allemande
ont causé une grande irritation en Suèd<
Dimanche matin, les Allemands On
capturé trois grands vapeurs suédois : h
<< Saint-Jaern on », le « Pmisessan-Inge
» ** lo « Vasaborg ». Six torpilleur!
allemands ont passé le Sund dans la nui
de dimanche détruisant les filets de«
pêcheurs.
Un journal, pourtant pro-allemand
i « Allehanda », dit que le gouvernemen
suédois doit mettre un terme aux empiè
tements brutaux des Allemands.
LES AFFAIRES DU MEXIQUE
r i?Ans la d« Vera
Cruz, 1 insécurité augmente et l’on craini
que les communications ne soient coupées
avec Mexico. Les bandes zapatistes opè
lent autour de Mexico. H
La situation économique a tendance i
empirer. Le gouvernement a fait arrêtei
environ 300 négociants qui avaient ma.
jorô leurs prix à un taux excessif.
NOQV611BS LOGÉS
A Régionales.
n—"r“*®sr->r—
OHIQUH
Oe matin ont été célébrées les obsèques
du Prince Pinouret Monivong, petit-fils ]
du Roi de Cambodge Siçowath. j
Les assistants se sont réunis rue Léon* *
Daran, au Cosmopoilte-Hôtel-Âviation.
De nombreux curieux s’étaient massés
dans la rue «et sur la Place pour voir le
dénart du convoi :
A 11 heures le cortège a quitté la mai-
sqn mortuaire et s’est rendu au Cime-
tiàna
Conduisaient le deuil : M. Capus, délé-
gué de l’Indo-Chine au Ministère des
Colonies, représentant le Ministre ; M.
Vidal, professeur au Lyoée de Limoges,
précepteur et anil personnel du défunt ;
M. de Lassence, Maire de Pau ; M.
Malère, Secrétaire-Général, représentant
M. le Préfet empêché.
Sur le corbillard, orné de superbes
gerbes, ont remarquait, parmi les cou-
ronnes envoyées celle en fleurs naturel-
les offerte par M. le Maire de Pau.
Une délégation du groupe militaire des
Cambodgiens de l'Aviation entourait le
char funèbre et, selon les rites du pays,
chacun tenait dans sa main un bouquet
de muguet qui, au cimetière, a été jeté
sur le cercueil.
Une délégation des Elèves du Lycée
marchait devant le corbillard.
'©aa^Taestetance nomjbfféuse, ort re-
marquait dès personnalités civiles et mi-
littl/néis de la ville. ' ^
Au clmetièr© trois discours ont été pro-
noncés pàr MM. Capus, Vidal et Nugyen-
^hac-Vé. - • ;;v ' :\
M, 'Capus é’est'exprimô en ces termes : i
. «
a Au nom do M. le Ministre des Golo- ’
nies qui m'a tfcxnné m liston de le Muré- <
son ter à ces obsèques, àu nom du Gouvter-
nomaùt génénaj de l’Indo-Cbine, Tap.
port# à la TOénaotav du PrinceipWuiret
Moxdvongtr i’hoanms^e suprême de nos
BOtttmuns sentiments douloureux.
.-Mqips loin de.sa famUle et de Sa. Patrie
pagjle*,#oi#g entoiÿié'ôes
dfnüers mtomèntâ; ce Jetefid Prince — et
Çj®»t ,làt;uhe penséè consolatrice -u se <
5 la fin de l’espace du matin qui
yfé, aecompegné per un cortège de i
fi’aeSÜée, d’affeotipns que j
du |'
d-âraîSSîj^ 4 France jhî parut dtgnf }
2011 'Pays natal, pays
^ Sisofirath, la fà- Vi
donné
C'est à la France que le jeune Prince,
alors que ses forces lui parussent encore
ou service de sa volonté réfléchie, fit
comme tant d’autres enfant® de l'fndo-
Crnne, le noble geste d’offrir son concours
ardent comme engagé volontaire pendant
]a durée de la guerre. Il entendait d’ail-
gure continuer sa tradition de famille,
mit-fils du roi gui a combattu lui-même
pour la France, le prince Pinouret Moni-
JJ^g^estfils d’un ofifqter d# l’armée
ce qu’il m’écrit -de Brive ou
début de la guerre :
La mobilisation générale venant d’être
décrétée, je serais heureux de pouvoir
prendre au service dans l’armée fran-
çaise.
Le commandant Collet me dit que, pour
contracter un engagement volontaire, il
^ Français ou naturalisé Fran-
çais. J ai 19 ans et je crois que, physiq,ue-
P«ux faire un soldat. D’autre
Rart. J1® cr°is que Sa Majesté le roi du
ragn grand-père, qui a lui-
même combattu pour la France, serait
heureux et fier de voir son petit-fils
yuwvre son exemple. Mon père, qui est
Lieutenant au 2* Etranger, ne pourra
qu approuver ma décision. » H
J£u} 9' loi^qui® son désir se heurta à
dos règlements, voici ce qu’il me dit î
« Au bureau du recrutement, on me
réqxxnd que je ne pourrais pas m’engager
etqu i! faùt une décision du Minlstrefje
regrette de tout mon coeur de ne pouvoir
me battre tout de suite pour notre mère-
Patrie la France.
» En attendant, je vais travailler avec
ardeur, pour avoir, par le travail, la
conduite et l’application, le môme succès
que l’année dernière. »
Les succès du Prince Plnoiuret, au
çours de ses études, fuirent en effet re-
marquables. Il figure avec 5 inscriptions
die prix au dernier palmarès du Lycée do
Limoges. La satisfaction, la joie qu’il en
«prouvait,*! tes «(portait avsc w te
chante affection dans ses directions
d études : le Commandant Collet, de
SffAEfSr»' «^s
Slfe 11 Lycée de Umoges.
Messieurs devant cette séduisante
jeunesse nrématurémentbcuedllie nàr le
DesHntf no» regrets, vont blus?ié&t Bs
JÈSP55SJ, » Patrie de ce
Jêuoe Prince de lignée èbyale pouvait
Attendre de la maturité de son esprit ^l
ouvert déjà aux nobles et justes pensées
et qui aurait porté porté les fruit® féconds
d une belle culture Intellectuelle.
Adieu, mon cher Prince.
, * . . r
U doeps a été diéposé profvteoirenient au
CftHèau de là Ville. Il aéra transporté au
Cambodge très praeihadnezneAt. r '
Nous jiublimronê demain le® discours
prononcés par MM-' Vidal et/ Nugyen-
Khac-Vé. , , „ M-;-,
■ hitj 4] Ml 1 .
DANS LES REGIONS DENTRiALES
•Le -gwhlniefnent a Ht ac-
f'usé à plusieurs repriflffid de conswer
dec prisonniers français da'ttlla des
départements envahis. Les. délégué® de
j»n prisonnier, à part le® grands^bjeoeés
üuppreiblesjt transporter, n’est demeuré,
grwsaataas» .SASS]
ÈtimsÊÊSBstgÊBSÊËgÊÊÊÈtesmÈSBBssÊÊSSsm*
! la Croix-Rouge internationale, qui ont
voulu visiteir oe® régions» e’en sont vu
refuser l’autorisation par l’Allemagne.
Elle oonfle à sa propagande le win d’en-
yof«l au» p.utrea mte déclaration qu’oa-
oommuniquées à la France. Alors pour-
quoi tant de mystère à l’égard dés enquê-
teurs neutre® de Genève ?
NM MtIMKNIBM BN Mllttf
Hier matin, à cinq heure® vingt, sont
, ’ arrivés à N y on 80 prisonniers malades
j français. Ils ont été reçus avec grand
enthousiasma La ville était entièrement
> ’ paivotoêa Ils ont été conduits en automo-
! bile au grand hôtel de Saint-Cerêiues.
i Loi enfants des école® étaient échelonnés
, presque tout le long de la routa,
, LES APPROVISIONNEMENTS
[ DE SUORE
> Afu ministère du commerce, on a déclaré
i qu» 1© bateau qiui devait apporter la pre-
i micrë cargaison de sucre acheté par le
gouvernement était arrivé et que lès
,000 tonne® qu’il apportait avaient été
i immédiatement réparties,
i | , L’ensemble de® achats est de 200.000
: tonne®, api seront livrées à raison de
, 80.000 tonnes par mois, c’est-à-dire de fa-
. çon à répondre aux besoins de la consom-
) matton et à établir la liaison avec la
prochaine récolte.
, La gêne constatée ces jours-ci a été
Ï provoquée en grandie partie par lie fait
i que beaucoup de personnes ont faiit des
è provisions disporportlonnée® avec leurs
besoins, enlevant ainsi au marché des
disponibilités qui auraient permis l’ap-
provisonnement de chaciunr
■MBf—
^ DANS LA POLI0C
. M. Joseph Bellocq a été nommé agent-
• gardien des promenades, en remplace-
P ment de M. Macary, démissionnaire.
1 •—
l PRIMES AUX POULIOHES
Le concours des primes aux pouliches
- de 1, 2 et 3 ans, de la circonscription des
3 cantons de Pau, Lescar, Thèse et partie
9 de Nay, a eiu lieu le 17 mal, sur la Hauitc-
Plantie.
- Joli lot de pouliches de 1 an ; lot magni-
i fiqu/e dans les deux ans ; et, à part les
9 six ou sept première® do trois ans, lot
i tout à fait ordinaire.
* Noua publierons les noms des proprié-
taire® ayant reçu des primes d’élevage.
—
ILS VCMIDNT
LES FILS TÉLÉGRAPHIQUES
■ Â la d(ite du 09 avril dernier un vol
\ dé 600 métrés de fil télégraphique et télé-
{ phonique ôtait commis sur la routé de
. Morlàas, au préjudice de l'Adriilnistra-
3 tien des Postes et Télégraphes. Après
l4 ïïpft en(ïu6te laborieuse menée par la
? Police de notre ville, les coupables les
i A— » «n®, L F..., 17 ans,
■ ; P. L..., 21 ans, ont été arrêtés et déférés
j au Parquet.
.J Le métal soustrait a été également
6 trouvé chez un brocanteur, et saisi nour
servir de pièce à conviction.
MAIRIE DE PAU
t Echange* votre Qr et vo® Billet®
» - pour la Défense Nationale.
Le Maire de Pau adresse un pressant
appel au patriotisme de tous les habitants
1 de 1a commune. .
r Pour assurer et hâter la Victoire, la
■ Puissance financière du pays est aussi
importante que sa puissance militaire.
, Si quelqu'un a encore de l’or on réeer-
' ***.,. plus de billets de banque
qu il n est strictement nécessaire pour les
, besoins de son commerce, de son expiai-
» ÿtion, de son ménage, il trahit ceux
; dont l’héroïsme défend la Patrie et les
fortunes privées.
\ L’économie est une des forces de la
France. Mais les économies ne doivent
. i Pa® «star stérile®. La Patrie et l’Intérêt
de nos soldats nous demandent d’en faire
, un emploi productif ; d’échanger notre
. or contre des billets ; de mettre tout notre
, disponible en ^ops ou Obligations de la
Défense nationale, d’écouter ainsi l’appel
qui, de tous côtés, est adressé à notre
patriotisme.
L® Maire : A. de LASSENCE*
—-
POUR UN HOPITAL
L’hôpital Beaupré, si généreusement
ma» à la disposition du Service de Santé
par le capitaine et Mme Planté, vient
d’être aménagé en hôpital pour officiers.
1 ■ Pour achever l’installation, on démon-
i de un billard, des jeux, des livres et
quatre ou cinq Ht® pour officiers supé-
rieurs,
ï On sollicite pour la durée de la guerre
le prêt de ces objets.
■DOLE D’AVIATION MILITAIRE
DE PAU
Appel à la Oonourreno® en rue de la
passation d un marché de gré à gré pour
la cession des déchets métallique® aux
industriels travaillant pour la Défense
Nationale.
Le cahier de® charges ainsi qu® tous
renseignements seront fournis jusqu’au
25 mai courant à l’Ecole d’Aviation M* Jÿre de Pau, de 8 à 11 heure® et de 14 à
Rr heures.
Dani ,l# êt Télégraphe®.
Mlle Deecomps (C. A. M. J.) vient d’être
admise, avec le n« 34, en qualité de dame
employée des postes et télégraphes .
OLORON. - Grand Gala artistique. r
Demain jeudi 18 mai, à fi heure® 1J2, salie
JLahadernie, une grande Soirée artistique
au profit de l'OEuvré du « Pain de® Pri-
oonnleir® de Guerre » sera donnée avec le
, oopeaure d’artistè® Justement appréciés,
tels |u«j Mme J âne Houtdedl, tomme de
lettres ; Mtoe «tella pjüllto, du€olt®e«m,
M» Paul Sohulte* de l’Odéon ; M. Schnei-
der, du Théâtre Sarah-Barmhardt, et M.
Louis J u de, de la Monnaie de Bruxelles,
.L® prbt a®» places est fixé.à 3 fr., g fr„
fit.0fK.j50,,
t mEXwk *olré* ^vendu
SI le temps le permet, le même jour, à
^heures, un® MaÜnée artistique sera
offerte nar ces mêmes artistes 4 la Jeu-
rfAEMS3r?é4tredelaNatU"
. LARUN8. -i Conférence. — La Gausé- i
rie-Conférenc© faite par M'. Miro, sur
<< La Guerre et le Devoir de® Qvll® », a j
été un succès pon^ Ve conférencier.. ’
Apfè®i avoir retbàcé iVirigine de la
guwrre, l’héroïsme de nos soldats pnnei*'
patentent devant Verdun, le confèrencifer
traita avec clarté le Devoir de® Civils :
Travaux en commun^ dan® les commune®
i (pour ua®(plu® grandie production ; in/iu- 1
|«pvill
capitaux en préconisant lé placement êff
Bons de la Défense Nationale.
La péroraison sur l’héroïsme des sol-
dat® de la vallée d’Ossau fut très ap-
ploudlê.
MONEIN. — Oltation dîme l’Armée, —
L® soldat Pierre Gracy, de la classe 1913. t
né et domicilié 4 Paroles ÇMonedn), a été
l'objet de la flatteuse citation suivante :
« Brave, énergique, belle attitude le
29 mars en coopérant à découvert sou® un
violent tir de barrage ou ravitaillement
en munitions dics troupes de première
lign®. »
Honneur à c® brave I
Mercuriale du 18 Mal. — OEufs, la don*-
zaine, 1 fr, 40 ; Poulets, 7 ù 8 fr. lu pair© ;
Poules, 8 fr. { Petits Pois et Pomme® de
terre nouvelles rapidement enlevés à des
prix bien rémunérateurs.
Marché ou bétail peu fourni. La Com-
mission de réquisition a pris 24 tète® et 1®
8 mai elle en prit 54.
SAINT-PALAIS. - Versement de l’Or.
— Le montant d!e la somme recueillie ©n j
pièce® d’or nar Le Bureau de Poste de
notre ville, depuis 1c mois de juillet der-
nier, s’élève aujourd'hui à 209.485 fr.
Oltation. — Nous somme® heureux de
publier la citation au corps d'armée dont
vient d'être l’objet notre compatriote, le
capitaine Oyhamburu :
« A maintenu sa compagnie pendant
plusieurs jours sur une position cons-
tamment battu© par les obus. Violemment
contusionné lui-même par la chute d’un
projectile qui l’ensevelit dans son poste,
n’a consenti à aller prendre un peu de t
repos que le dernier jour d’occupation et
sur les instances de son cltef de bataillon,»
Nous renouvelons nos félicitations au
capitaine Oyhamburu.
Oroix de Guerre. — Le soldat Henri Ca
meloyre, fils de notre ancien chef do
gare, caporal dans un régiment de chas-
seurs alpins, en. Alsace depuis le début
des hostilités, vient d’obtenir la Croix de
guerre et le grade de sergent pour sa
elle conduite au feu,
Félicitations à c© brave.
Tribunal Correctionnel. — Dans son
audience du 12 mai, le Triubnal a pro-
noncé les condamnations suivantes :
Xavier Grosjean, à 8 jours do prison et
5 fr. d’amende pour mendicité et ivresse.
—• Pierre-Joseph Gomez, à Baïgorry,
5 fr. d’amende avec sursis, pouir défaut
do visa du certificat d’immatriculation.
— Marie Lateulod© femme Berjot, à
Moncayolle, à 50 fr. d'amende pour frauda
die lait (18 % d’eau).
— Gracianne et Gracieuse Onasso-Bis*
cay, à 25 fr. d’amende chacune pour i
coups et blessures. i
MAULÉGN. — Pour lee Blessée. — La ■
sousertntion du mois d’avril des Employés
de® chemins do for du Midi, lignes d©
Mauléon à Salies et d’Autovielle a Saint-
Palais, a produit la somme de 32 fr. GO
qui ci été versêç à l'Union nationale des
Cheminots.
MONCAYOLLE. - Oltation. - Notre
desservant, M. l’abbé Foix, a été cité à
l’ordre du jour en ces termes :
« Foix {Pierre), aumônier brancardier
au 142° territorial ; a toujours rempli sa
mission sans tenir compte du danger, ni
des violents bombardements sous les-
quels il se trouvait. Assez sérieusement
malade, a refusé de se laisser évacuer et
a continué à remplir ses fonctions avec
le plus grand dévouement et te plus
grand calme. »
Nos félicitations.
—
BULLETIN METEOROLOGIQUE
Observations de la Maison DAIGNAS,
14, rue Alexandre-Taylor,
Mercredi 17 mal
A neuf heures du matin, Soleil,... r* 21°fi
A midi, Soleil + 25°0
A trois heure®, Soleil + 27°5
(Maxima île la journée + 28°5
Minima de. la nuit + 11°5
Le baromètre est à 747 m/m on hausse,
CONVOI FUNEBRE
M. Eugène Monnet, Commis de® Postes
et «es filles ; M, et Mme Ort et tours en-
fants ; M 1. Auguste Mouret et sets enfants,
ont lu doiuteuir de vous faire part du décès
die
Madame Apollonle MOURET
Née ORT <
et vous prient d’assistere à ses obsèques
qui aiuirorat Hueu on l’église de Jurançon
le vendredi 19 mai, à 10 heures.
On seréunira à la maison mortuaire,
Place du Jtunqué, è 9 heures 3/4,
SERVICE FUNEBRE
Mme Veuve Victor Bernicha ; Mme J.
Bernicha ;-M. F. Bernicha, maréchal des
logis, Aviation de la • armée ; M. Juin-
âmes, tailleur ; le® familles Marssàa,
Naudou, Lauga, Joandines de (Doazon) et
Bouzet, prient tours nmis et connateean*
cos de bien vouloir assister au Service i
funèbre qui sera célébré en l’église Saint- t
Martin de Pau 1e jeudi 18 mai, à 10 heu- i
ree pour le repos de l’âme du
Sergent Victor BERNIOHA j
du 212* d’infanterie, 1
Miort au Champ d’honneur le 10a/vxill91G
■RSEHRRH
Le Comité de la Section PaLolse prie
les Membre® de la Société de bien vouloir
assister a/u Service funèbre de tous re-
guetté camarade
Vlotor BERNIOHA
Capitaine de la Section Patois©.
SERVICE FUNÈBRE
M. elt Mme Groussert, ; MM, Elle et Abel
Grousset (aux Armées) ; M. et Mme Félix
Ladevèze ; Mme Veuve Mesplé et ses en- '<
fapts, prient leurs amis et connaissances
de bien vouloir assister au Service funè-
bre qui sera célébré le Jeudi 18 mai, en
l’église St-Jacque®, à 9 heure®, pour le i
repos de l’âme de
Monsieur Félix-Lazare GROUSSET i
Mort pour la France le 13 avril 1916. (>
REMERCIEMENTS
M. et Mme Rigal et tour ftt® ; Mme Da-
guerre (de Paris) ; M. et Mme ûourrège®
(de Pau) ; M. Laplace ; M. et Mme Jayrnes
(de Serres-Castet) ; te® familles Dieusabôo
(de Moncin) et Sourd (de Lasscu.i)e), ro-
morclcnt sincèrement les personnes qui
ont bien voulu assister aux obsèques de
Monsieur JflfiUi DIEU8EBQ
Ancien focteiir,
H IHMHML.-
STÉNO-DACTYLOGRAPHIE
•i Letoni partlcillèr». •(?)• Me njlilo. »-
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excellent état, 2 cylindres, pouvant l’air®
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Intérieure, modèle 1012, très bonne ma-
chine 4 cylindre#.
6° Peugeot 12 HP, monocylindrique,
modèle sport 2 places, bon état, modèlo
très robuste.
7° Brouhot 12 IIP, 2 places avant spictor,
Z places arrière, voiture au grand com-
plet ; Prix : 4.000 fr.
8* Renault 12 HP, 1914, 3 places avant
spider arrière ; voiture grand luxe, état
neui.
9° A yendre, en outre, plusieurs Voltu-
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encore faire de bons services, foi-oa® va-
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lequel achète aussi toutes sorte# de voi-
tures.
Pau — Imprimerie Garet-Hûristoy-
L® Gérant : Maurice SONGEUX.
nmnae sèra déjouée par la haute cohs-
cience du Président des Etats-Unis. La
grande République américaine se de-
mandera de quel droit elle arrêterait
un conflit qui dure depuis vingt mois*
au moment où les nations luttant pour
l'indépendance des peuples voient
poindre fc l’horizon ‘la* victoire qui ré-
compensera leurs sanglants sacrifices
et sauvera lo monde. On ne saurait
oublier de l'autre côté de l'Atlantique
qu’une paix prématurée serait la paix
allemande, c'est-à-dire la négation
môme de la paix. Les complota décou-
verts aux Etats-Unis mômes et les in-
trigues teutonnes au Mexique doivent
rappeler lo gouvernement uo Washing
ton et le peuple tout entier aux exigen-
ces de la réalité et à la nécessité de ne
pas laisser la tranquillité de l'avenir
a la merci d’une revanche possible de
l’impiérialismô pangermantyue I
(Temps.)
DEVANT VERDUN
L*® Opérations.
Bar-le-Duc. — Il y a quatre-vingt-six
jours que le knonprinz a commencé son
offensive colossale contre Verdun, et il
reste battu devant notre forteresse de
l’Est
Dans la journée du 15, il n’y avait eu,
sur les deux rives de la Meuse, qu'un
coup d© main français, à l'est de la ri-
vière ; les Allemands se contentaient de
bombarder avec intermittence nos posi-
tions à l'Ouest.
Dans la nuit du 15 au 10, sur la rive
gauche de la Meuse, l’ennemi s'est livré
eu bombardement habituel, tandis que,
sur la rive droite, au nord-ouest de Thfau-
mont, il tentait une faible attaque à la
grenade. Cette attaque a été vivement
repoussée avec des pertes relativement
dures pour l'assaillant*
Après les assauts effroyables que nous
avons eu à subir, des attaques, comme
celles de la nuit dernière semblent ano-
dine, et on peut presque dire qu’en ce
tnoment c’est l’accalmie sur les deux ri-
ves de la Meuse. Le motif de cette accal-
mie a été indiqué indirectement par la
note officielle qui résume les différentes
phases de la dernière forte attaque des
Allemands. Celle-ci fut violente, mais elle
a échoué, malgré l'appui formidable de
quatre-vingts batteries concentrées sur
un front étroit de trois ou quatre kilomè-
tres ; malgré le feu ininterrompu de cen-
taines de pièces de tous calibres, l’enne-
mi n'a pu entamer sérieusement nos po-
sitions de la cote 304.
Après huit jours do lutte acharnée, les
fluctuations de la ligne de bataille ont été
insignifiantes. Nous avons évacué quel-
ques éléments de tranchée, trop exposés
au nord de la cote 304, mais nous avons
progressé dons les environs de la cote
En tout cas, ce no sont pas les derniers
événements qui mettront fin & la bataille
de Verdun. Celle-ci a des causes plus
{►rofôndes que celles qui sont révélées par
es combats violents ae chaque joun No-
tre ennemi crut habile d’essayer de tour-
ner notre système de défense, et par son
iriVasion dé la Belgique il se flatta de
l’espérance de faire tomber d’un seul coup
toute notre organisation militaire. Il a
échoué, et la force des choses le ramène à
la seule décision qu'il aurait dû prendre
dès le début de la campagne : nous atta-
quer spr notre frontière de Verdun.
11 demeure donc invraisemblable que le
commandement ennemi, qui depuis qua-
tre mois a concentré sur notre front ses
: meilleures troupes et qui continue d’y
acheminer la majeure partie de ses ré-
serves, s'efforcera de conserver lMnitia-
ttve des attaques, soit pour tenter, s'il
croit encore possible d'en saisir l'occa-
sion, une épreuve décisive, soit plutôt
Sour essayer de retarder ou tout au moins
'entraver l'offensive générale dont le
projet nous est attribué.
EN CHAMPAGNE
Châlons. — Le 15, & la pointe du jour,
l'ennemi dirigea un violent bombarde-
ment sur nos positions depuis la Cour-
tine jusqu’au nord de la Main de Massi-
ves, le feu s'intensifia encore vers 11 h.
faisant prévoir une attaque d’infanterie
laquelle nos soldats se préparèrent à
^Sfnâïh, l’infanterie allemande surgit
de ses tranchées à cinq endroits à la fois.
Lee colonnes d'attaque ôtaient cons-
tituées par de faibles effectifs ne dépas-
sant pas au total une brigade. Aussitôt
nos batteries intervinrent et, par des tirs
de barrage d’une précision remarquable,
Arrêtèrent net trôis des contingents
moches qui, sous le feu meurtrier de nos
■pièces, se replièrent en hâte et regagnè-
rent leurs positions.
f Les deux Autres contingents ennemis,
Inalgré des pertes sévères, continuèrent
■fur effort dans la direction de Maisons-
Ke-Champagne et s’approchèrent de nos
ietrancbernent on ordonna une vigoureuse
montre-attaque gui fut menée par nos
fantassins avec leur vailance habituelle.
Après tin combat très vif où la baïonnette
loua le plus grand rôle, les Allemands
■tirent repoussés laissant sur le terrain
km grand nombre de cadavres et de
I EN ITALIE
i Autour •• qovsrsto.
I Roms. — Dans les cercles autrichiens,
En considère Rovereto comme perdue,
mes troupes italiennes occupent les posi-
tions les plus importantes qui avoisinent
Ki Vula Toute la population civile a déjà
■té transportée à l’Intérieur. Quelques
patrouilles italiennes ont pu, ces derniers
|emp#t"B’avancer Jusqu’aux portes, de la
An«, v' des soldats Isolés, péhétrant àu
■pntre de Rovereto, ont arraché l’écusson
Impérial qui ornait la façade de l’hôtel
Olénwntsl à Rems.
■ Rome, T Un' dîner î* été' offert en :
■honneur de M Clémentel par les mem*
Bros du-comité parlementaire italien de
Kxmfattl a prononcé un discours dons « :
laquer U a salué M. Clémentel représen- i
but dignement la France .qui soulève :
■étueUemant J’ admiration du mondé civi- r
■sée par^sa valeureuse résistance.’ i {
ÏM. Lmettd a-talt l’élogédé l’initiative 1
Is' Mvi Ciémantel vjsaiu I donner l’unité
le front. ftutwi ' rürillé d'effort* il a *
■onclu. en disant : « Gloire à la France
K flouhait n» que les liens qui unissent
■os mitions soeurs subsistant à jamais. »
■ A l’issue du dîner, M. Luzzatti a ah-
Bondé qu’il ise prépara à réndrç visite, le 1
b mai à la Société France-Tffirto 4y*c
Es amis MM. Aiaggiorino, Fer ru ri s, Gal-
Ense» do Nava, des socialistes intervcn
■ottSstcs dôi}t M. fenepa. député de 06-
LTHA Bénateur Dclla Terre, etc- Les
EvJreg du comité Franc*Italit auront
Brr dè tneïtré fiwrfe-colègiM» du comité.
■MljéFrancf en oontact avec les mena-
WF** ub 'Wù)u$ . ,èL0r 6 V:,hj8 ab | i
mmÊÊÊammaÊÊÊmsMnHmni
US5» ttt &1
financiers, les industriels qui s'occupent
de la préparation du matériel dé guerre
avec le ministre des flnençeret d& mu-
nitions. Sous * Isa auspices du comité
France-Italie, esta invités étudieront l'or-
ganisation, de l'industrie et de la vie
française en temps de guerre et feront
guidés dans la visite des fabriques de
munitions, des grands atelier* industriels
et des oeuvrie de solidarité et d'assis-
tance.
Ajoutons que M. Clémentel est parti
pour la France à 11 h. du soir. Il a été
salué à la gare par M. Barrère, ambas-
sadeur, le personnel de l'ambassade, las
ministres. MM.Cavasola et Cluffelli, les
sous-secrétaires d'Et&t Borsereili, Basllni
et de nombreux sénateurs et députés.
Les Italiens de l’Armée Autrlohlenne.
Rorno. — La question du rapatriement
des prisonniers italiens des provinces au-
trichiennes qui se trouvent en Russie
oomme prtsonters est décidée en principe
par le gouvernement italien ; mais l’ap-
fdication de ce principe est retardée par
es circonstances dépendant des événe-
ments.
Le consul général d'Italie à Moscou,
3ui était allé Inspecter ces prisonniers
ans ' lô’Turkestan, rapporte qu’environ
3.000 soldats autrichiens ont fait des de-
mandes pour être considérés comme ci-
toyens italiens.
DU DOTE RU88E
Vers Bagdad.
Pétrograd. •— La rapidité des progrès
do la colonne Baratoff esrt prouvée par la
fuite désordonnée dos Turcs, qui éva-
cuèrent Koer-l-Shirin.
La 0* armée turque opopséo aux forces
anglaises du Tigre, commandées par lo
général Gorringe, dans lo voisinage do
Kut-el-Amara, va être maintenant gênée
par la présence des Russes sur la fron-
tière persane à Khanikin, et les trans-
ports d’hommes ne seront pas chose fa-
cile pendant cet été, en Mésopotamie.
En môme temps, la situation de leurs
troupes à Khanikin est de nature à cau-
ser aux Turcs quelque Inquiétude dans
l’impossibilité où Ils sont de leur envoyer
promptement des renforts. En effet, la
présence de troupes russes près de Bitils,
au nord, et à Revanduze, au nord-est,
retiendra quelque temps toute leur at-
tention.
LES GENERAUX DE 0A8TELNAU,
r PELLE ET BELIN REOORE8
Paris.-— Ce matin, le duc de Connaught
est de nouveau venu au ministère de la
guerre pour y remettre les décorations
destinées cotte fois aux généraux de Cas-
telnau, Pellé et Belin.
Il s’est rendu dans un dos grands salons
de réception du ministère et a épinglé
sur la poitrine du général de Castelnau,
major générai do l’armée française, la
grand'cnolx de i'ordre du Bain.
Le général Pelilé, aide-major général
de l’armée et le général Belin, sous-chof
d’état-major général de l’armée, ont reçu
la croix de chevalier-commandeur, et le
lieutenant-colonel Billote, des troupes co-
loniales, celle de compagnon du même
ordres
iL’ESDROO B00HE GEI88LER
EN OQRRBOTIONiNiELLE
Paris. — C’est hier qu’a commencé,
devant le tribunal correctionnel de la
Seine, le procès d’Arthur Geissler, fonda-
teur de la Société des Hôtels de l’Etoile
et propriétaire de l'Astoria*
L’audience est ouverte à midi 15 devant
un public aussi restreint que choisi
Geissler, qui est âgé de 59 ans, est un
■■■■niMHMBÉIHH
1 S!tjyMa>n* tu UKkmiMnlJtovdé.
dêôjmment vêtu d’une jaquette noire. Il
décline sans émotion aucune son identité
ttâffig&tas
Û* que dit Dftltsler peur «a défense.
Ç'êSt plutôt un exposé des faite, par le
Président, qu’un interrogatoire propre-
ment dit.
Ily a quelques années, dit M. Hubert
du à r inculpé, vous étiez un homme
considérable, immensément riche et
vw* vouliez devenir multimillionnaire.
Cette ambition vous a perdu, car, dès
1909, vous deviez déjà recourir à djes
emprunta et en suivant cette voie, voui
wi ôtes arrivé à oommettre les irrégula-
rité* qui vous amènent Ici, pour les délira
d escroqueries et d'abus ae confiance.
Qpjaxid vous avez eu fondé la société des
hôtels d<8 l’Etoile et l’nôtels Astprla, vous
avez fait imprimer les quarante-sept
mille cinq cents actions constituant l«
fonds social, mais vous n’avez remis à
vos commanditaires que les récépissé*
nominatifs .gardant par devers vous
toutes les actions, par conséquent sam
valeur. Vous les avez données ensuite en
gage à vos prêteurs qui vous ont avancé
1.000.650 francs dont 500.000 francs poua
la société des hôtels. Sür cette somme
vous avez nrélevé, pour voup personnelle
ment 150.00 francs, ce qui constitua
l’abus de confiance.
Geissler. —- J’avais le droit de prélever
en cours d'exeTcioe, ce qu© j’avais besoir
Sour mon usage personnel ; avant la flr
e l année, ces 150.000 francs auraient éti
restitués.
OHilZ L’ENNEMI
LH Boches avancent l’heure.
Genève, — Une dépêche de Berlin an
nonce qu'une ordonnance du Bundesrat f
prescrit que depuis le 1er mal et jus
qu’au 30 septembre l’heur© légale aile
mande est le temps solaire moyen du 30
degré longitude est de Greenwlçh. Le le;
mai 1916 a donc commencé le 30 avri
1916, à onze heures du soir, heure actuel
le, et lo 30 septembre 1916 finira un<
heure après minuit.
La « Deutsche Tages Zeltung » fait r©
marquer que c’est la mise en pratiqua
d une idée anglaise et que les Allemand!
utilisent les bonnes réformes d'où
qu’elles viennent. Cette réforme, patron
née par le monde médical et industriel, c
été combattue par l'administration dei
chemins de fer. L’hygiène ©ri profiter*
ainsi que l’économie de lumière artificiel
, DUR MER
Les Allemande Mirent des Vapeurs
Stockholm. — Différentes mesures pri
ses par les autorités navales allemande
ont causé une grande irritation en Suèd<
Dimanche matin, les Allemands On
capturé trois grands vapeurs suédois : h
<< Saint-Jaern on », le « Pmisessan-Inge
» ** lo « Vasaborg ». Six torpilleur!
allemands ont passé le Sund dans la nui
de dimanche détruisant les filets de«
pêcheurs.
Un journal, pourtant pro-allemand
i « Allehanda », dit que le gouvernemen
suédois doit mettre un terme aux empiè
tements brutaux des Allemands.
LES AFFAIRES DU MEXIQUE
r i?Ans la d« Vera
Cruz, 1 insécurité augmente et l’on craini
que les communications ne soient coupées
avec Mexico. Les bandes zapatistes opè
lent autour de Mexico. H
La situation économique a tendance i
empirer. Le gouvernement a fait arrêtei
environ 300 négociants qui avaient ma.
jorô leurs prix à un taux excessif.
NOQV611BS LOGÉS
A Régionales.
n—"r“*®sr->r—
OHIQUH
Oe matin ont été célébrées les obsèques
du Prince Pinouret Monivong, petit-fils ]
du Roi de Cambodge Siçowath. j
Les assistants se sont réunis rue Léon* *
Daran, au Cosmopoilte-Hôtel-Âviation.
De nombreux curieux s’étaient massés
dans la rue «et sur la Place pour voir le
dénart du convoi :
A 11 heures le cortège a quitté la mai-
sqn mortuaire et s’est rendu au Cime-
tiàna
Conduisaient le deuil : M. Capus, délé-
gué de l’Indo-Chine au Ministère des
Colonies, représentant le Ministre ; M.
Vidal, professeur au Lyoée de Limoges,
précepteur et anil personnel du défunt ;
M. de Lassence, Maire de Pau ; M.
Malère, Secrétaire-Général, représentant
M. le Préfet empêché.
Sur le corbillard, orné de superbes
gerbes, ont remarquait, parmi les cou-
ronnes envoyées celle en fleurs naturel-
les offerte par M. le Maire de Pau.
Une délégation du groupe militaire des
Cambodgiens de l'Aviation entourait le
char funèbre et, selon les rites du pays,
chacun tenait dans sa main un bouquet
de muguet qui, au cimetière, a été jeté
sur le cercueil.
Une délégation des Elèves du Lycée
marchait devant le corbillard.
'©aa^Taestetance nomjbfféuse, ort re-
marquait dès personnalités civiles et mi-
littl/néis de la ville. ' ^
Au clmetièr© trois discours ont été pro-
noncés pàr MM. Capus, Vidal et Nugyen-
^hac-Vé. - • ;;v ' :\
M, 'Capus é’est'exprimô en ces termes : i
. «
a Au nom do M. le Ministre des Golo- ’
nies qui m'a tfcxnné m liston de le Muré- <
son ter à ces obsèques, àu nom du Gouvter-
nomaùt génénaj de l’Indo-Cbine, Tap.
port# à la TOénaotav du PrinceipWuiret
Moxdvongtr i’hoanms^e suprême de nos
BOtttmuns sentiments douloureux.
.-Mqips loin de.sa famUle et de Sa. Patrie
pagjle*,#oi#g entoiÿié'ôes
dfnüers mtomèntâ; ce Jetefid Prince — et
Çj®»t ,làt;uhe penséè consolatrice -u se <
5 la fin de l’espace du matin qui
yfé, aecompegné per un cortège de i
fi’aeSÜée, d’affeotipns que j
du |'
d-âraîSSîj^ 4 France jhî parut dtgnf }
2011 'Pays natal, pays
^ Sisofirath, la fà- Vi
donné
C'est à la France que le jeune Prince,
alors que ses forces lui parussent encore
ou service de sa volonté réfléchie, fit
comme tant d’autres enfant® de l'fndo-
Crnne, le noble geste d’offrir son concours
ardent comme engagé volontaire pendant
]a durée de la guerre. Il entendait d’ail-
gure continuer sa tradition de famille,
mit-fils du roi gui a combattu lui-même
pour la France, le prince Pinouret Moni-
JJ^g^estfils d’un ofifqter d# l’armée
ce qu’il m’écrit -de Brive ou
début de la guerre :
La mobilisation générale venant d’être
décrétée, je serais heureux de pouvoir
prendre au service dans l’armée fran-
çaise.
Le commandant Collet me dit que, pour
contracter un engagement volontaire, il
^ Français ou naturalisé Fran-
çais. J ai 19 ans et je crois que, physiq,ue-
P«ux faire un soldat. D’autre
Rart. J1® cr°is que Sa Majesté le roi du
ragn grand-père, qui a lui-
même combattu pour la France, serait
heureux et fier de voir son petit-fils
yuwvre son exemple. Mon père, qui est
Lieutenant au 2* Etranger, ne pourra
qu approuver ma décision. » H
J£u} 9' loi^qui® son désir se heurta à
dos règlements, voici ce qu’il me dit î
« Au bureau du recrutement, on me
réqxxnd que je ne pourrais pas m’engager
etqu i! faùt une décision du Minlstrefje
regrette de tout mon coeur de ne pouvoir
me battre tout de suite pour notre mère-
Patrie la France.
» En attendant, je vais travailler avec
ardeur, pour avoir, par le travail, la
conduite et l’application, le môme succès
que l’année dernière. »
Les succès du Prince Plnoiuret, au
çours de ses études, fuirent en effet re-
marquables. Il figure avec 5 inscriptions
die prix au dernier palmarès du Lycée do
Limoges. La satisfaction, la joie qu’il en
«prouvait,*! tes «(portait avsc w te
chante affection dans ses directions
d études : le Commandant Collet, de
SffAEfSr»' «^s
Slfe 11 Lycée de Umoges.
Messieurs devant cette séduisante
jeunesse nrématurémentbcuedllie nàr le
DesHntf no» regrets, vont blus?ié&t Bs
JÈSP55SJ, » Patrie de ce
Jêuoe Prince de lignée èbyale pouvait
Attendre de la maturité de son esprit ^l
ouvert déjà aux nobles et justes pensées
et qui aurait porté porté les fruit® féconds
d une belle culture Intellectuelle.
Adieu, mon cher Prince.
, * . . r
U doeps a été diéposé profvteoirenient au
CftHèau de là Ville. Il aéra transporté au
Cambodge très praeihadnezneAt. r '
Nous jiublimronê demain le® discours
prononcés par MM-' Vidal et/ Nugyen-
Khac-Vé. , , „ M-;-,
■ hitj 4] Ml 1 .
DANS LES REGIONS DENTRiALES
•Le -gwhlniefnent a Ht ac-
f'usé à plusieurs repriflffid de conswer
dec prisonniers français da'ttlla des
départements envahis. Les. délégué® de
j»n prisonnier, à part le® grands^bjeoeés
üuppreiblesjt transporter, n’est demeuré,
grwsaataas» .SASS]
ÈtimsÊÊSBstgÊBSÊËgÊÊÊÈtesmÈSBBssÊÊSSsm*
! la Croix-Rouge internationale, qui ont
voulu visiteir oe® régions» e’en sont vu
refuser l’autorisation par l’Allemagne.
Elle oonfle à sa propagande le win d’en-
yof«l au» p.utrea mte déclaration qu’oa-
oommuniquées à la France. Alors pour-
quoi tant de mystère à l’égard dés enquê-
teurs neutre® de Genève ?
NM MtIMKNIBM BN Mllttf
Hier matin, à cinq heure® vingt, sont
, ’ arrivés à N y on 80 prisonniers malades
j français. Ils ont été reçus avec grand
enthousiasma La ville était entièrement
> ’ paivotoêa Ils ont été conduits en automo-
! bile au grand hôtel de Saint-Cerêiues.
i Loi enfants des école® étaient échelonnés
, presque tout le long de la routa,
, LES APPROVISIONNEMENTS
[ DE SUORE
> Afu ministère du commerce, on a déclaré
i qu» 1© bateau qiui devait apporter la pre-
i micrë cargaison de sucre acheté par le
gouvernement était arrivé et que lès
,000 tonne® qu’il apportait avaient été
i immédiatement réparties,
i | , L’ensemble de® achats est de 200.000
: tonne®, api seront livrées à raison de
, 80.000 tonnes par mois, c’est-à-dire de fa-
. çon à répondre aux besoins de la consom-
) matton et à établir la liaison avec la
prochaine récolte.
, La gêne constatée ces jours-ci a été
Ï provoquée en grandie partie par lie fait
i que beaucoup de personnes ont faiit des
è provisions disporportlonnée® avec leurs
besoins, enlevant ainsi au marché des
disponibilités qui auraient permis l’ap-
provisonnement de chaciunr
■MBf—
^ DANS LA POLI0C
. M. Joseph Bellocq a été nommé agent-
• gardien des promenades, en remplace-
P ment de M. Macary, démissionnaire.
1 •—
l PRIMES AUX POULIOHES
Le concours des primes aux pouliches
- de 1, 2 et 3 ans, de la circonscription des
3 cantons de Pau, Lescar, Thèse et partie
9 de Nay, a eiu lieu le 17 mal, sur la Hauitc-
Plantie.
- Joli lot de pouliches de 1 an ; lot magni-
i fiqu/e dans les deux ans ; et, à part les
9 six ou sept première® do trois ans, lot
i tout à fait ordinaire.
* Noua publierons les noms des proprié-
taire® ayant reçu des primes d’élevage.
—
ILS VCMIDNT
LES FILS TÉLÉGRAPHIQUES
■ Â la d(ite du 09 avril dernier un vol
\ dé 600 métrés de fil télégraphique et télé-
{ phonique ôtait commis sur la routé de
. Morlàas, au préjudice de l'Adriilnistra-
3 tien des Postes et Télégraphes. Après
l4 ïïpft en(ïu6te laborieuse menée par la
? Police de notre ville, les coupables les
i A— » «n®, L F..., 17 ans,
■ ; P. L..., 21 ans, ont été arrêtés et déférés
j au Parquet.
.J Le métal soustrait a été également
6 trouvé chez un brocanteur, et saisi nour
servir de pièce à conviction.
MAIRIE DE PAU
t Echange* votre Qr et vo® Billet®
» - pour la Défense Nationale.
Le Maire de Pau adresse un pressant
appel au patriotisme de tous les habitants
1 de 1a commune. .
r Pour assurer et hâter la Victoire, la
■ Puissance financière du pays est aussi
importante que sa puissance militaire.
, Si quelqu'un a encore de l’or on réeer-
' ***.,. plus de billets de banque
qu il n est strictement nécessaire pour les
, besoins de son commerce, de son expiai-
» ÿtion, de son ménage, il trahit ceux
; dont l’héroïsme défend la Patrie et les
fortunes privées.
\ L’économie est une des forces de la
France. Mais les économies ne doivent
. i Pa® «star stérile®. La Patrie et l’Intérêt
de nos soldats nous demandent d’en faire
, un emploi productif ; d’échanger notre
. or contre des billets ; de mettre tout notre
, disponible en ^ops ou Obligations de la
Défense nationale, d’écouter ainsi l’appel
qui, de tous côtés, est adressé à notre
patriotisme.
L® Maire : A. de LASSENCE*
—-
POUR UN HOPITAL
L’hôpital Beaupré, si généreusement
ma» à la disposition du Service de Santé
par le capitaine et Mme Planté, vient
d’être aménagé en hôpital pour officiers.
1 ■ Pour achever l’installation, on démon-
i de un billard, des jeux, des livres et
quatre ou cinq Ht® pour officiers supé-
rieurs,
ï On sollicite pour la durée de la guerre
le prêt de ces objets.
■DOLE D’AVIATION MILITAIRE
DE PAU
Appel à la Oonourreno® en rue de la
passation d un marché de gré à gré pour
la cession des déchets métallique® aux
industriels travaillant pour la Défense
Nationale.
Le cahier de® charges ainsi qu® tous
renseignements seront fournis jusqu’au
25 mai courant à l’Ecole d’Aviation M
Rr heures.
Dani ,l# êt Télégraphe®.
Mlle Deecomps (C. A. M. J.) vient d’être
admise, avec le n« 34, en qualité de dame
employée des postes et télégraphes .
OLORON. - Grand Gala artistique. r
Demain jeudi 18 mai, à fi heure® 1J2, salie
JLahadernie, une grande Soirée artistique
au profit de l'OEuvré du « Pain de® Pri-
oonnleir® de Guerre » sera donnée avec le
, oopeaure d’artistè® Justement appréciés,
tels |u«j Mme J âne Houtdedl, tomme de
lettres ; Mtoe «tella pjüllto, du€olt®e«m,
M» Paul Sohulte* de l’Odéon ; M. Schnei-
der, du Théâtre Sarah-Barmhardt, et M.
Louis J u de, de la Monnaie de Bruxelles,
.L® prbt a®» places est fixé.à 3 fr., g fr„
fit.0fK.j50,,
t mEXwk *olré* ^vendu
SI le temps le permet, le même jour, à
^heures, un® MaÜnée artistique sera
offerte nar ces mêmes artistes 4 la Jeu-
rfAEMS3r?é4tredelaNatU"
. LARUN8. -i Conférence. — La Gausé- i
rie-Conférenc© faite par M'. Miro, sur
<< La Guerre et le Devoir de® Qvll® », a j
été un succès pon^ Ve conférencier.. ’
Apfè®i avoir retbàcé iVirigine de la
guwrre, l’héroïsme de nos soldats pnnei*'
patentent devant Verdun, le confèrencifer
traita avec clarté le Devoir de® Civils :
Travaux en commun^ dan® les commune®
i (pour ua®(plu® grandie production ; in/iu- 1
|«pvill
capitaux en préconisant lé placement êff
Bons de la Défense Nationale.
La péroraison sur l’héroïsme des sol-
dat® de la vallée d’Ossau fut très ap-
ploudlê.
MONEIN. — Oltation dîme l’Armée, —
L® soldat Pierre Gracy, de la classe 1913. t
né et domicilié 4 Paroles ÇMonedn), a été
l'objet de la flatteuse citation suivante :
« Brave, énergique, belle attitude le
29 mars en coopérant à découvert sou® un
violent tir de barrage ou ravitaillement
en munitions dics troupes de première
lign®. »
Honneur à c® brave I
Mercuriale du 18 Mal. — OEufs, la don*-
zaine, 1 fr, 40 ; Poulets, 7 ù 8 fr. lu pair© ;
Poules, 8 fr. { Petits Pois et Pomme® de
terre nouvelles rapidement enlevés à des
prix bien rémunérateurs.
Marché ou bétail peu fourni. La Com-
mission de réquisition a pris 24 tète® et 1®
8 mai elle en prit 54.
SAINT-PALAIS. - Versement de l’Or.
— Le montant d!e la somme recueillie ©n j
pièce® d’or nar Le Bureau de Poste de
notre ville, depuis 1c mois de juillet der-
nier, s’élève aujourd'hui à 209.485 fr.
Oltation. — Nous somme® heureux de
publier la citation au corps d'armée dont
vient d'être l’objet notre compatriote, le
capitaine Oyhamburu :
« A maintenu sa compagnie pendant
plusieurs jours sur une position cons-
tamment battu© par les obus. Violemment
contusionné lui-même par la chute d’un
projectile qui l’ensevelit dans son poste,
n’a consenti à aller prendre un peu de t
repos que le dernier jour d’occupation et
sur les instances de son cltef de bataillon,»
Nous renouvelons nos félicitations au
capitaine Oyhamburu.
Oroix de Guerre. — Le soldat Henri Ca
meloyre, fils de notre ancien chef do
gare, caporal dans un régiment de chas-
seurs alpins, en. Alsace depuis le début
des hostilités, vient d’obtenir la Croix de
guerre et le grade de sergent pour sa
elle conduite au feu,
Félicitations à c© brave.
Tribunal Correctionnel. — Dans son
audience du 12 mai, le Triubnal a pro-
noncé les condamnations suivantes :
Xavier Grosjean, à 8 jours do prison et
5 fr. d’amende pour mendicité et ivresse.
—• Pierre-Joseph Gomez, à Baïgorry,
5 fr. d’amende avec sursis, pouir défaut
do visa du certificat d’immatriculation.
— Marie Lateulod© femme Berjot, à
Moncayolle, à 50 fr. d'amende pour frauda
die lait (18 % d’eau).
— Gracianne et Gracieuse Onasso-Bis*
cay, à 25 fr. d’amende chacune pour i
coups et blessures. i
MAULÉGN. — Pour lee Blessée. — La ■
sousertntion du mois d’avril des Employés
de® chemins do for du Midi, lignes d©
Mauléon à Salies et d’Autovielle a Saint-
Palais, a produit la somme de 32 fr. GO
qui ci été versêç à l'Union nationale des
Cheminots.
MONCAYOLLE. - Oltation. - Notre
desservant, M. l’abbé Foix, a été cité à
l’ordre du jour en ces termes :
« Foix {Pierre), aumônier brancardier
au 142° territorial ; a toujours rempli sa
mission sans tenir compte du danger, ni
des violents bombardements sous les-
quels il se trouvait. Assez sérieusement
malade, a refusé de se laisser évacuer et
a continué à remplir ses fonctions avec
le plus grand dévouement et te plus
grand calme. »
Nos félicitations.
—
BULLETIN METEOROLOGIQUE
Observations de la Maison DAIGNAS,
14, rue Alexandre-Taylor,
Mercredi 17 mal
A neuf heures du matin, Soleil,... r* 21°fi
A midi, Soleil + 25°0
A trois heure®, Soleil + 27°5
(Maxima île la journée + 28°5
Minima de. la nuit + 11°5
Le baromètre est à 747 m/m on hausse,
CONVOI FUNEBRE
M. Eugène Monnet, Commis de® Postes
et «es filles ; M, et Mme Ort et tours en-
fants ; M 1. Auguste Mouret et sets enfants,
ont lu doiuteuir de vous faire part du décès
die
Madame Apollonle MOURET
Née ORT <
et vous prient d’assistere à ses obsèques
qui aiuirorat Hueu on l’église de Jurançon
le vendredi 19 mai, à 10 heures.
On seréunira à la maison mortuaire,
Place du Jtunqué, è 9 heures 3/4,
SERVICE FUNEBRE
Mme Veuve Victor Bernicha ; Mme J.
Bernicha ;-M. F. Bernicha, maréchal des
logis, Aviation de la • armée ; M. Juin-
âmes, tailleur ; le® familles Marssàa,
Naudou, Lauga, Joandines de (Doazon) et
Bouzet, prient tours nmis et connateean*
cos de bien vouloir assister au Service i
funèbre qui sera célébré en l’église Saint- t
Martin de Pau 1e jeudi 18 mai, à 10 heu- i
ree pour le repos de l’âme du
Sergent Victor BERNIOHA j
du 212* d’infanterie, 1
Miort au Champ d’honneur le 10a/vxill91G
■RSEHRRH
Le Comité de la Section PaLolse prie
les Membre® de la Société de bien vouloir
assister a/u Service funèbre de tous re-
guetté camarade
Vlotor BERNIOHA
Capitaine de la Section Patois©.
SERVICE FUNÈBRE
M. elt Mme Groussert, ; MM, Elle et Abel
Grousset (aux Armées) ; M. et Mme Félix
Ladevèze ; Mme Veuve Mesplé et ses en- '<
fapts, prient leurs amis et connaissances
de bien vouloir assister au Service funè-
bre qui sera célébré le Jeudi 18 mai, en
l’église St-Jacque®, à 9 heure®, pour le i
repos de l’âme de
Monsieur Félix-Lazare GROUSSET i
Mort pour la France le 13 avril 1916. (>
REMERCIEMENTS
M. et Mme Rigal et tour ftt® ; Mme Da-
guerre (de Paris) ; M. et Mme ûourrège®
(de Pau) ; M. Laplace ; M. et Mme Jayrnes
(de Serres-Castet) ; te® familles Dieusabôo
(de Moncin) et Sourd (de Lasscu.i)e), ro-
morclcnt sincèrement les personnes qui
ont bien voulu assister aux obsèques de
Monsieur JflfiUi DIEU8EBQ
Ancien focteiir,
H IHMHML.-
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